DES OEUFS & DES GRAINES
Du 27 mars au 26 mai 2026 — Place Saint-Sulpice, 75006 Paris
" Toute renaissance commence par une forme close. Toute lumière naît d’une enveloppe rompue. "

FRONT CONTRE FRONT, ENSEMBLE.
Printemps 2024-2025 — Paris, Châtel Guyon, Béziers.
“L'âme aide le corps, et à certains moments le soulève. C'est le seul oiseau qui soutienne sa cage.”
Deux furculas géants ou « os de vœux » en bronze de 3 mètres s’affrontent et forment un arc : un Arc d’Espérance.
A travers cette œuvre, elle revisite « l’os de vœu » une tradition ancienne remontant à la période étrusque, 900 ans avant notre ère. Au cours de rituels divinatoires, les étrusques utilisaient la poule et le coq pour interpréter la volonté des Dieux.
C’est pour sa forme singulière apparentée à l’entrejambe féminin que le furcula (ou bréchet) était précieusement conservé. La tradition de briser l’os n’existait pas alors : il fallait le garder entier sinon les pouvoirs disparaissaient. Ce sont les Romains qui firent évoluer la tradition : « Il y avait trop peu d’os sacrés et trop d’amateurs de bonnes grâces. » Ils eurent donc l’idée de briser l’os en deux parties. Les conquêtes romaines permirent à cette tradition de se répandre de pays en pays, bien au-delà du bassin méditerranéen. Plus tard, les européens emporteront dans leurs malles cette superstition jusqu’en Amérique.

RÊVOLUTION
Du 27 Nov. 2015 au 2 Jan. 2016 — Paris

GALOPEC
24 mai au 22 septembre 2013 — Barbizon
-
La rencontre entre deux forêts, celle de Fontainebleau, une des plus belles d’Europe et celle de l’île de Praslin, aux Seychelles, la célèbre« Forêt de Mai », unique au monde,classée par l'UNESCO au patrimoine
-
La rencontre entre un célébre général britannique Charles Gordon et la Vallée de Mai en 1881. Il qualifie cette fôret de « Paradis terrestre ».

GRAINES DE VIE, VOYAGE A RECULONS
Du 6 au 21 mai 2011 — Strasbourg
A travers un jeu de regards croisés entre art primitif, objets sacrés et art contemporain, dans l’espace majestueux de l’Aubette, au cœur de Strasbourg, Marie-laure Viébel dévoile son travail sur la graine la plus grosse du monde végétal, le célèbre coco de mer.
Prodige de la nature, il est double, deux lobes, comme les deux cerveaux, les deux reins.
Dialogue unique et improbable entre le monde végétal et le monde humain.
En utilisant la technique de la dorure à la détrempe, Marie-Laure Viébel transcende la graine, qui, illuminée d’or, métal parfait, symbole d’immortalité, brille et chante par la magie des brunis.
Des dialogues et des clins d’oeil lancés à des amis, Zao Wouki, Pierre Soulages, Federica Matta, mais aussi à des œuvres d’Estéban Royo, Hans Arp et Sonia Delaunay enrichissent cet échange.
Cette interaction entre le monde des artistes et le monde végétal nous questionne sur les valeurs de tolérance, et d’ouverture à l’autre.

