DES OEUFS & DES GRAINES

Du 27 mars au 26 mai 2026 — Place Saint-Sulpice, 75006 Paris

  
 
" Toute renaissance commence par une forme close. Toute lumière naît d’une enveloppe rompue. "
 
 
 
En ce printemps 2026, Patrick Roger invite Marie laure Viébel  à dialoguer  autour de l’œuf et la graine, ces deux formes originelles symboles de résurrection et  du cycle de la vie.
 
Sculpteur reconnu pour son travail sur les formes organiques, Patrick Roger explore l’œuf comme volume matriciel. Travaillé en chocolat, puis fondu en métal, l’œuf devient architecture close, lieu d’accident et de transformation.
 
Invitée à cette recherche, Marie-Laure Viébel  qui depuis des année s'investit sur le » coco de mer », trésor exclusif des Seychelles. Transposée en bois doré, bronze ou verre de Murano, la graine la plus grosse du monde  devient  « Graine de vie ». 
 
Ce qui relie les deux artistes, c’est un savoir-faire artisanal ,  la maitrise de la matière chocolat pour Roger,  celle de la dorure à la détrempe pour Viébel. .  
 
Tous deux interrogent le mystère de l’apparition de la Vie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

FRONT CONTRE FRONT, ENSEMBLE.

Printemps 2024-2025 — Paris, Châtel Guyon, Béziers.

 

 

“L'âme aide le corps, et à certains moments le soulève. C'est le seul oiseau qui soutienne sa cage.”

 

 

 

 

Deux furculas géants ou « os de vœux » en bronze de 3 mètres s’affrontent et forment un arc : un Arc d’Espérance.

A travers cette œuvre, elle revisite « l’os de vœu » une tradition ancienne remontant à la période étrusque, 900 ans avant notre ère. Au cours de rituels divinatoires, les étrusques utilisaient la poule et le coq pour interpréter la volonté des Dieux.

C’est pour sa forme singulière apparentée à l’entrejambe féminin que le furcula (ou bréchet) était précieusement conservé. La tradition de briser l’os n’existait pas alors : il fallait le garder entier sinon les pouvoirs disparaissaient. Ce sont les Romains qui firent évoluer la tradition : « Il y avait trop peu d’os sacrés et trop d’amateurs de bonnes grâces. » Ils eurent donc l’idée de briser l’os en deux parties. Les conquêtes romaines permirent à cette tradition de se répandre de pays en pays, bien au-delà du bassin méditerranéen. Plus tard, les européens emporteront dans leurs malles cette superstition jusqu’en Amérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RÊVOLUTION

Du 27 Nov. 2015 au 2 Jan. 2016 — Paris

 

Venez semer la « Rêvolution » !
 
« La graine, une fois plantée, germe, grandit, donne une fleur qui, avant de mourir, donne d’autres graines. C’est le cycle de la vie »
 
« Ce cycle est menacé », dénonce Marie-Laure Viebel.
 
Face aux menaces du changement climatique, optimiste sans être accusatrice, l’artiste prône un changement de comportement, une évolution de nos manières de vivre pour éviter que de telles espèces ne disparaissent. C’est pourquoi, dans le contexte  de recherche d’un monde plus durable, elle a imaginé une œuvre monumentale porteuse d’espoir : une pièce de bronze de 2,40 mètres recouverte de feuilles d’or 23 carats.
 
« Par cet acte, cette graine entre dans le domaine du sacré ».
 
Marie-Laure Viébel est venue par ailleurs apposer sur la sculpture une bouche, la bouche de l’espoir, en opposition à la bouche de la délation du Palais des Doges de Venise : ce visage d’homme gravé dans la pierre incarnant le mal accueillait, par sa bouche entrouverte, les dénonciations au bénéfice de l’Etat. En guise de boite à messages, cette « contre-bouche » ici féminine, intitulée « Rêvolution » reçoit les messages, idées, vœux, engagements de chacun pour dire de quel monde il rêve. Ces pensées seront inscrites sur ces papiers de soie servant d’intercalaires entre chaque feuille d’or ayant servi à recouvrir l’œuvre. Toute une symbolique encore. Une trappe à l’arrière du socle de la sculpture permet de récupérer les précieux messages pour les fondre ensemble et les transformer en une gigantesque pépite d’or. 
 
A l’occasion de la COP21, Christophe Girard, Maire du 4e, a tenu à accueillir cette « Graine boite à messages » dans le hall de l’escalier d’honneur de la Mairie du 26 novembre au 2 janvier. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

GALOPEC

24 mai au 22 septembre 2013 — Barbizon

 
            G, comme Gourmandise
    A , comme Avarice,
  L, comme Luxure,
   O, comme Orgeuil,
   P, comme Paresse,
E, comme Envie,
C, comme Colére
 
 
Au cœur de la forêt de Fontainebleau, la mairie du village de Barbizon invite cette année deux artistes : Marie Laure Viébel et Barthélémy Toguo.
 
Cette exposition est inspirée par plusieurs rencontres: 
  • La rencontre entre deux forêts, celle de Fontainebleau, une des plus belles d’Europe et celle de l’île de Praslin, aux Seychelles, la célèbre« Forêt de Mai », unique au monde,classée par l'UNESCO  au patrimoine
mondial de l’humanité.
  • La rencontre entre un célébre général britannique Charles Gordon et la Vallée de Mai en 1881. Il qualifie cette  fôret de « Paradis terrestre ».
L’arbre du coco de mer devient « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal ». Le « coco de mer », la plus grosse graine du monde, à la fois végétale et humaine, aux formes sensuelles et féminines,
devient « le fruit de latentation ». Naissance d’un mythe.
         -La rencontre entre Marie Laure Viébel et Barthelemy Toguo, tous deux  fascinés par le dialogue entremêlant l’humain et le végétal, le masculin et le féminin, bref, la dualité de la vie sous toutes ses formes.
 
Leurs univers résonnent de correspondances, leurs regards se croisent : leur rapprochement est immédiat.
Ils éprouvent une même fascination pour « Mother Nature », la « Mère Nature » et partagent les mêmes interrogations existentielles.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GRAINES DE VIE, VOYAGE A RECULONS

Du 6 au 21 mai 2011 — Strasbourg

 

A travers un jeu de regards croisés entre art primitif, objets sacrés et art contemporain, dans l’espace majestueux de l’Aubette, au cœur de Strasbourg, Marie-laure Viébel dévoile son travail sur la graine la plus grosse du monde végétal, le célèbre coco de mer.

Prodige de la nature, il est double, deux lobes, comme les deux cerveaux, les deux reins.

Dialogue unique et improbable entre le monde végétal et le monde humain.

En utilisant la technique de la dorure à la détrempe, Marie-Laure Viébel transcende la graine, qui, illuminée d’or, métal parfait, symbole d’immortalité, brille et chante par la magie des brunis.

 

Des dialogues et des clins d’oeil lancés à des amis, Zao Wouki, Pierre Soulages, Federica Matta, mais aussi à des œuvres d’Estéban Royo, Hans Arp et Sonia Delaunay enrichissent cet échange.  

 

Cette interaction entre le monde des artistes et le monde végétal nous questionne sur les valeurs de tolérance, et d’ouverture à l’autre.